
La porte de l’enfer
La fameuse Porte de l’enfer, que l’on peut voir dans le jardin du musée, est un extraordinaire enchevêtrement de mains et de corps souffrants, agrippés, tendus, rompus et rampant sur une porte de bronze…
Un enfer que Rodin entrevoit peut-être une nouvelle fois lorsqu’il meurt seul, dans le froid de son grand hôtel particulier, entouré non pas de l’affection de ses proches mais « des rapaces de l’administration qui ne songent qu’à la valeur de son testament ».
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